Never without my Mate: the Latin peace pipe.

Argentines and Uruguayans go everywhere with a shoulder bag that protrudes a Thermos. We see one, then two, then ten, and then, during a meeting between friends, we see ourselves handing a kind of shaman’s gourd accompanied by a « tomas mate? » (which means “do you drink mate?”). No reference with your “mate” friend but a Spanish word that you should pronounce “matey”. The thermos actually contains hot water in which we brew the precious mixture of dried leaves (Yerba mate, or “matey” ) and which we then aspire with a metal straw; before recharging it with water and passing it to you direct neighbor. So yes, then you would have, « tomado maté ». This ritual is much more than a moment of relaxation or a tea time with friends! Taking a look at the culture of the Mate in South America is essential to understand how these countries work. When we talk about the “Mate culture”, we mean as well the arboricultural culture, which is a major contributor to the export economy and the promotion of regional products from the south American area, as the traditional culture, a know-how, social behaviors and a South American way of life.

So, let’s have a look at this thousand-year-old drink that seduced both the revolutionary Che Guevara and the Pope, or even Madonna and Maradona!

L’art du fileteado porteño : petit nouveau de l’UNESCO

L’art du fileteado, né et exclusif à Buenos Aires, rejoignait en 2016 la calligraphie chinoise, le cercle de capoeira brésilien, ou encore le café à la Turque sur la liste du patrimoine immatériel de l’humanité sauvegardé par l’UNESCO… mais qu’est-ce donc que le fileteado, si peu connu des Européens ?

Jamais sans mon maté : le calumet de la paix latino.

Argentins et Uruguayens se baladent partout avec un sac en bandoulière dont dépasse un Thermos. On en voit un, puis deux, puis dix, puis lors d’une réunion entre amis, on se voit tendre une sorte de gourde de chaman accompagnée d’un « tomas maté ? » (tu bois le maté ?). Ce rituel est bien plus qu’un moment de détente ! Jeter un oeil à la culture du maté en Amérique du Sud est primordial pour comprendre ces pays. Quand on parle de « culture » du maté, on entend tout aussi bien la culture arboricole hautement contributrice de l’économie d’exportation et de valorisation de produits régionaux de la zone, que de la culture traditionnelle, de savoir-être et de savoir vivre à la sud-américaine. Coup d’oeil sur cette boisson millénaire qui séduit tant le révolutionnaire Che Guevara que le pape, en passant par Madonna et Maradona !

Whiskey VS Whisky VS Bourbon : what are we drinking tonight?

Can you tell what is the difference between Whisky and Whiskey with an « e » ? Would it only be for some orthographical matter ? And what about Bourbon ? Isn’t it a type of whisk(e)y either ? Click here and you will know everything !

The Poke bowl: from Polynesia to hipsters

Did you know that it is pronounced « pokaï » and not « pokeh »? And whether that comes from « piece » or « cut » in Hawaiian? If so, too bad for me, I use the good old « better late than never ». If not, maybe these late lines can still bring their dose of new knowledge!

The T’anta wawas: children for meal!

©Museum Tales On the left of the image above, you can admire an adorable brioche-marmot and in the center, a bread-pig, but it is on what is on the right that I draw your attention: the kind of “embrioched” child ! Also spelled Tantawawa, it can literally be translated by « child of bread », since « t’anta »Lire la suite « The T’anta wawas: children for meal! »

Los T’anta wawas: ¡niños para comer!

©Museum Tales A la izquierda de la imagen encima se puede admirar una adorable marmota de pan, en el centro un cochinillo, pero es en lo de la derecha donde llamo la atención: la especie de niño embrioché ! También llamados Tantawawa, se traduce literalmente como « chico de pan », ya que « t’anta » en el idiomaLire la suite « Los T’anta wawas: ¡niños para comer! »

Le Roman de Coyote : le coyote, seul vrai « américain » ?

Sa présence et sa symbolique, des sociétés prés-colombiennes à l’artiste contemporain Joseph Beuys. Cet article se décompose en trois volets indépendants qui tour à tour aborderont l’importance du coyote en Amérique centrale (les Mayas et les Aztèques), pour les peuples d’Amérique du Nord (Cherokees, Crows, Sioux…) et enfin, la façon dont on se sert aujourd’hui de son aura totémique pour dénoncer les dérives de la culture occidentale. En filigrane, voyons comme il est étrangement lié aux divinités bien connues de notre continent…

Le Poke bowl : de la Polynésie aux hipsters

Saviez-vous que cela se prononce « pokaï » et non « poké » ? Et que cela vient de « morceaux » ou « coupé », en hawaïen ? Si oui, tant pis pour moi, j’arme le bon « il vaut mieux tard que jamais » ; sinon, peut-être que ces lignes retardataires peuvent tout de même apporter leur dose de connaissances nouvelles !