Le Roman de Coyote : le coyote, seul vrai « américain » ?

Sa présence et sa symbolique, des sociétés prés-colombiennes à l’artiste contemporain Joseph Beuys. Cet article se décompose en trois volets indépendants qui tour à tour aborderont l’importance du coyote en Amérique centrale (les Mayas et les Aztèques), pour les peuples d’Amérique du Nord (Cherokees, Crows, Sioux…) et enfin, la façon dont on se sert aujourd’hui de son aura totémique pour dénoncer les dérives de la culture occidentale. En filigrane, voyons comme il est étrangement lié aux divinités bien connues de notre continent…

Au pays du père Noël, les Samis : le dernier peuple autochtone d’Europe.

Vivant avec ses rennes en Laponie, notre cher bonhomme rouge Coca-Cola ressemble fort aux Samis (en serait-il un?), ce peuple ancien et longtemps méprisé que forment les plus communément dénommés « lapons ». Mais qui sont-ils ? Combien sont-ils ? Comment vivent-ils ? Pourquoi les méprisa-t-on ? Que reste-t-il de leur culture ? Partons donc à la rencontre de ce peuple pour voir ce qu’il en est.

Une folie portugaise ? Découvrez l’étonnant palais de Monserrate !

Le parcourir relève d’un véritable dépaysement : murs aux couleurs pastels, couloirs d’arcades divinement sculptée en dentelles de stuc blanc, patio central sous petite coupole dorée, carrelage subtilement décoré de volutes, premier étage ordonné selon un plan circulaire… tout participe à créer une atmosphère intime et mystérieuse. On se retrouve loin du faste ou du rustique, de Versailles et de sa grandiloquence ou de la maison de campagne ancienne. Non, Monserrate, c’est une escapade dans le XIXe siècle tant romantique qu’orientalisant !

Un mystérieux singe mexicain

On apprécie son aspect, mais on sait pourtant si peu de son histoire tant cette oeuvre captivante continue de taire ses secrets. Elle est aujourd’hui l’un des chefs d’œuvres aztèque du Musée national d’Anthropologie de la Ville de Mexico où elle est exposée.

Les Cholas : quand l’économie porte une jupe, des tresses, et fait du catch.

En Bolivie, elles sont partout, mais outre le pittoresque qu’elles apportent aux photos touristiques d’Européen, leur présence est d’une importance capitale pour l’histoire économique et politique de l’Amérique du Sud ! Et si leur grande visibilité dans le paysage urbain paraît anodine et typique : il n’en est rien.

Le grand écart identitaire bolivien : entre Collas et Cambas, c’est pas la joie !

e n’aurais jamais parié que l’on put me confondre avec une Bolivienne et pourtant… À l’instar de l’Inde, du Mexique ou de Russie, la Bolivie est définie par deux identités culturelles antagonistes.

Le topo de la femme bolivienne: entre arme et mode

Accessoire vestimentaire, couteau de table, miroir, cuiller, signe de pouvoir et de richesse, objet rituel, arme, instrument politique (etc.) : l’épingle bolivienne pourrait bien remplacer le couteau suisse tant son usage fut (et demeure!) varié, fort de sens, et tant son histoire enrichie l’anthropologie sud-américaine.