Never without my Mate: the Latin peace pipe.

Argentines and Uruguayans go everywhere with a shoulder bag that protrudes a Thermos. We see one, then two, then ten, and then, during a meeting between friends, we see ourselves handing a kind of shaman’s gourd accompanied by a « tomas mate? » (which means “do you drink mate?”). No reference with your “mate” friend but a Spanish word that you should pronounce “matey”. The thermos actually contains hot water in which we brew the precious mixture of dried leaves (Yerba mate, or “matey” ) and which we then aspire with a metal straw; before recharging it with water and passing it to you direct neighbor. So yes, then you would have, « tomado maté ». This ritual is much more than a moment of relaxation or a tea time with friends! Taking a look at the culture of the Mate in South America is essential to understand how these countries work. When we talk about the “Mate culture”, we mean as well the arboricultural culture, which is a major contributor to the export economy and the promotion of regional products from the south American area, as the traditional culture, a know-how, social behaviors and a South American way of life.

So, let’s have a look at this thousand-year-old drink that seduced both the revolutionary Che Guevara and the Pope, or even Madonna and Maradona!

Jamais sans mon maté : le calumet de la paix latino.

Argentins et Uruguayens se baladent partout avec un sac en bandoulière dont dépasse un Thermos. On en voit un, puis deux, puis dix, puis lors d’une réunion entre amis, on se voit tendre une sorte de gourde de chaman accompagnée d’un « tomas maté ? » (tu bois le maté ?). Ce rituel est bien plus qu’un moment de détente ! Jeter un oeil à la culture du maté en Amérique du Sud est primordial pour comprendre ces pays. Quand on parle de « culture » du maté, on entend tout aussi bien la culture arboricole hautement contributrice de l’économie d’exportation et de valorisation de produits régionaux de la zone, que de la culture traditionnelle, de savoir-être et de savoir vivre à la sud-américaine. Coup d’oeil sur cette boisson millénaire qui séduit tant le révolutionnaire Che Guevara que le pape, en passant par Madonna et Maradona !

Yin y Yang, ¿un símbolo machista?

Chicas, antes de elegirlo para tatuar ¡cuidado! Este no es un bonito círculo chino que presenta « el bien y el mal en el mundo » o « las energías complementarias necesarias para todas las cosas », sino más bien el dominio del « macho » sobre ustedes, señoras.

The T’anta wawas: children for meal!

©Museum Tales On the left of the image above, you can admire an adorable brioche-marmot and in the center, a bread-pig, but it is on what is on the right that I draw your attention: the kind of “embrioched” child ! Also spelled Tantawawa, it can literally be translated by « child of bread », since « t’anta »Lire la suite « The T’anta wawas: children for meal! »

Yin and Yang, a macho symbol?

Before choosing it for tattoo, beware! This is not a pretty Chinese circle presenting “good and evil in the world” or “the complementary energies necessary for all things”, but rather the domination of your male subway neighbor over you, ladies.

Los T’anta wawas: ¡niños para comer!

©Museum Tales A la izquierda de la imagen encima se puede admirar una adorable marmota de pan, en el centro un cochinillo, pero es en lo de la derecha donde llamo la atención: la especie de niño embrioché ! También llamados Tantawawa, se traduce literalmente como « chico de pan », ya que « t’anta » en el idiomaLire la suite « Los T’anta wawas: ¡niños para comer! »

Les T’anta wawas : des enfants à croquer !

À gauche de l’image ci-dessus vous pouvez admirer une adorable brioche-marmotte, au centre, un pain-cochon, mais c’est sur ce qui se trouve à droite que j’attire votre attention : la sorte d’enfant embrioché ! Aussi épelé Tantawawa, cela se traduit littéralement par « enfant de pain », puisque « t’anta » en langue quechua signifie pain, et vous l’aurezLire la suite « Les T’anta wawas : des enfants à croquer ! »

Les Cholas : quand l’économie porte une jupe, des tresses, et fait du catch.

En Bolivie, elles sont partout, mais outre le pittoresque qu’elles apportent aux photos touristiques d’Européen, leur présence est d’une importance capitale pour l’histoire économique et politique de l’Amérique du Sud ! Et si leur grande visibilité dans le paysage urbain paraît anodine et typique : il n’en est rien.